Commencement

Commencement
Introduction.

Tout d'abord, commençons par nous expliquer. J'écris, aujourd'hui, Jeudi 03 juillet 2008, le début de mon livre, de mon autobiographie. Dans ces écris que son les miens, vous trouverez des brides de ma vie, des débats sur telle ou telle question, les débauches de ma vie, les conflits perpétuels contre tout dans mon esprit, en bref, ma vie.

Peut être ce livre sera barbant me dis-je, mais si vous avez acheté, ou lu ce livre, c'est que quelque chose dans cet écrit vous a mis la puce a l'oreille. Sachez qu'il n'est pas facile de mettre un ordre dans ses idées, surtout lorsque l'on a peine quatorze années, et que l'on s'est mis a écrire car l'inspiration est venue, en même temps que la pluie qui q'abat sur les vitres de ma chambre.

Quelques fois, vous trouverez certainement quelques phrases philosophiques, ou bien même tout un débat tenant de cette discipline qui me passionne. Bien que je ne sois encore qu'une adolescente, je trouve que la philosophie est très complexe, et, aimant les choses complexes, je me lance dons dans ce sujet, qui m'a inspiré de part un livre, que j'ai reçu lors de la remise des récompenses (ou des prix, comme vous l'entendez) à la fin de mon année de troisième, dans mon collège. Je n'ai pas fini ce livre, mais rien qu'en lisant a peine deux chapitres, je me suis mis en tête d'écrire un livre, moi-même, une sorte de mémoire a moi-même, ou bien d'écrit qui, je l'espère, me fera quand même une petite place dans ce monde.

Notez bien que je n'ai que quatorze ans, même pas encore, ce sera en août, et excusez moi, si ma façon d'écrire, ou mes pensées vous déplaises.
Je commence donc mon récit, par cette petite introduction et cette phrase:

« La seule qualité requise pour être vivant, est pour moi, d'avoir toujours foi en l'optimisme, et de le garder, surtout, ne pas le perdre... »

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 11:21

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 12:39

Chapitre premier.

Chapitre premier.
Chapitre premier.
Moi.

Je suis Mélanie, une jeune fille de pas encore quatorze années, qui écris ici, son histoire, et qui vous fera part de toutes les choses qui l'ont émerveillée, ou rendue triste, le long du commencement de sa vie.

Sachant que je suis, comme on le dit, à la recherche de moi-même, c'est-à-dire, je me demande qui je suis. Certes, comme le disait l'auteur de mon livre, je suis mélanie, et si je m'appellais autrement, serais-je une autre personne?
Je ne trouve pas de réponses bien précises à cette question. J'ai beau cherché au fond de moi, jamais aucune réponse qui me convienne ne me parvient. Admettons qua je me sois appellée Sophie.

Sachez que Sophie, venant du grec'Sophia' signifie la sagesse. Tandis que Mélanie, de 'mélania' signifie 'de couleur sombre, noir, absence de couleur'.

Donc, moi, mélanie, je vais faire un petit texte sur ce que serait ma vie si je m'appelait sophie. Sophie, est un prénom signe d'une sage décision a suivre dans ma vie. Sage, peut être pas, mais décision oui. Cependant, je ne serait pas la même en m'al mélanie, car mélanie est un prénom qui sujette une personne plutôt renfermée, qui doute de tout. Mon prénom a moi, Sophie, est un prénom que l'on donne a une personne qui se voudra confiante en elle, et fera les bon choix.

Voyez vous, dans ma vie, je n'ai fait que des mauvais choix. Je serais donc une autre si je ne m'appelais pas mélanie. Et à dire vrai, ce prénom me convient parfaitement, puisqu'il me caractérise. Bien dommage que les êtres qui m'ont conçue n'ai pas trouver un autre prénom, qui veuille dire « philosophe » ou bien « se pose trop de question sur tout ce qui l'entoure, a commencer par elle même » mais je pense que ce dernier n'a pas un mot précis, que ce soit en grec, en latin ou même en bas-latin, qui signifie cela.

Donc, je m'apelle mélanie, et ne serait moi, qu'en m'appellant comme je le suis prénommée: mélanie.
Donc, je suis mélanie, et non une autre. Ensuite, pour me définir, je pencherais sur une sorte de question réponse.

Qui suis-je? Mélanie.

Qui est mélanie? Une fille.

Qu'Est-ce une fille? Un être, appartenant à la race humaine, vivant sur une planète nommée Terre, dans l'univers, plus précisément, dans le système solaire.

Commente est mélanie? Mélanie est une jeune fille, avec un caractère assez difficile. Elle est très amicale, gentille, et aimante. Elle est assez cultivée et intellectuelle. Son tempérament fort prend souvent le dessus, car elle prend tout ce qu'on lui dit au premier degrés, et ne possède presque aucun humour quant aux paroles dites « pour rire » qu'on lui offre. Cette jeune fille s'énerve peu, mais personne, ou presque, ne l'a jamais vue énervée. Accablée par toutes ses défaites amoureuses, Mélanie ne possède plus aucune raison d'aimer. Elle adore ses amis, et les soutient jusqu'au bout. De nature amicale, Mélanie sais déceler quand il le faut, le malheur de beaucoup de monde, et elle ne peut empêcher de penser a eux avant de penser a elle-même. Elle fera donc tout pour qu'eux soient heureux, qu'ils aillent bien, car sa seule préoccupation est le bonheur des autres. Enfin, mélanie est calme de nature, très différente des autres, et, cela est sa fierté très optimiste et pas du tout « normale »(vous comprendrez pourquoi je mets ce terme entre parenthèses plus tard).

Donc, Mélanie est une fille assez bien? Non, pas à ses yeux. Mélanie se déteste profondément en fait. Elle se méprise plutôt qu'elle se favorise. Elle se sous-estime, et elle est très mal à l'aise avec elle, même si elle ne le montre pas. Oh non! Ce n'est pas son corps qu'elle méprise! Mais son caractère! Mélanie aime assez bien son corps à dire vrai, mais sa façon de penser et son caractère lui donne l'impression d'être trop « anormale ».

Mélanie est en fait quelqu'un qui veut obtenir d'elle-même des réponses auxquelles les plus grand philosophes n'ont jamais trouver la réponse? Oui, tout a fait. Elle est obstinée par le fait qu'elle découvrira ces réponses, et fera tout pour les trouver.

Voila, vous savez a peu près tout de Mélanie a présent. Je passe donc au dexième chapitre de ce petit ouvrage.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 12:36

Chapitre second.

Chapitre second.
Où vis-je?

Les trois question les plus importantes qu'un humain devrait se poser sont: qui suis-je? D'où viens-je? Ou vais-je?

J'ajouterais Où vis-je? Car c'est la seule question importante qui me viens a l »esprit. Je traiterais les deux autres plus tard. Bientôt je pense, puisque l'inspiration me viens. Donc je vis sur la planète Terre. Dans une galaxie appelée 'voie lactée' dans un univers infiniment grand, et qu'on ne peut explorer, a moins que notre civilisation n'évolue au rang d'homme spirituel qui par la pensée peut voyager tant qu'il le souhaite. Fermons la parenthèse. La Planète Terre est une planète parmi tant d'autre, la seule sur laquelle des humains tels que nous peuvent habiter. La Terre est divisée en cinq grand continent, tous aussi différents les uns que les autres.

Nous vivons dans une société archaïque, qui n'emploie que la violence même si nous ne nous ne rendons pas compte. Regardez autour de vous, le nombre de personnes souffrant de la discrimination, souffrant de la société actuelle. La majorité qui l'emporte. Je me moque de cette république.

De quelle majorité parlons nous? De l'extrême droite? De l'extrême gauche? Et des personnes qui sont au milieu, on en fait quoi? Le droit de vote est a 18 ans. Et les personnes qui construisent leur avenir, tels que nous, lycéens, collégiens, nous n'avons aucun droit.

Nous allons entrer dans une société, dans la vie active dit on, mais nous vivrons dans un monde qui ne nous conviens pas.

A Rome, il y avait une démocratie. Qui a peu a peu sombré dans une sorte d'an a reprise en main par deux consuls élus a la majorité des citoyens de la ville. Notre consul actuel, c'est le président. La majorité des citoyens dans la ville, ce sont ceux qui ont déjà fait leur vie, et qui cherchent a la rendre meilleur pour eux, pas pour ceux qui viennent après- eux. Seul le plaisir personnel est d'actualité dans ce monde. Alors c'est pour cela que je ne pense qu'a moi, pour espérer survivre dans ce monde qui se détruit tout seul petit a petit.

Les guerres, les coups d'états les révolutions, les révoltes de minorité, qui touchent tout un paix tout un continent, tout un monde, cela n'existe plus. La révolution a été une belle chose, pour ses temps, maintenant, il faut une deuxième grande révolution française.

Même pas française, il faut une révolution Terrienne. Le monde dans lequel nous vivons est issus d'une société aux bas-fonds troublés par des gens corruptible... Nous vivons sans un pays d'une république, sur un continent, sur une planète, dans une galaxie, dans un univers, lui-même dans une république.

Notre vie ne tient tout les jours qu'a la parole d'un homme qui ne nous représente pas, et qui peut nous faire sombrer avec un seul mot, sur le continent des morts...

# Posté le samedi 11 avril 2009 12:08

Modifié le dimanche 19 avril 2009 10:17

Chapitre troisième.

Chapitre troisième.
Pensées...

Ceci est juste un article un peu fourre-tout si je puis dire, car je ne peux pas faire de chapitre qui ne font que quelques lignes...

La vie est mauvaise avec tout le monde: il faut juste la combattre pour qu'elle redevienne bien, je me suis battue, et j'ai trouvé la solution a ce problème... C'est toi...

Une œuvre d'art ne peut exister que si quelqu'un s'intéresse a elle, c'est pour cela que je suis une œuvre d'art, puisque toi, tu t'intéresse a moi...

Si écouter du rock, s'habiller en noir, avoir des envies de meurtre c'est être folle, alors il vaudrait mieux m'enfermer...

Les yeux sont le miroir de l'âme, je lis dans les tiens que ton âme est généreuse et que tu tient a moi...
Si j'ai froid, c'est que tu me manques, si j'ai chaud, c'est que je suis essoufflée, si je suis collées a toi, la peau chaude et mouillée, c'est que tu m'a donné envie...

Je ne suis pas comme tout le monde, j'aime être différente, la différence c'est ce qui me rend encore plus identique que toi.

Le monde a été créé par l'homme, l'homme tueras son monde, et l'homme recréera un monde, qui le tuera, et qui le recréera, qui le tuera, etcetera...

Je ne suis pas fière de ce que j'ai fait, mais au moins je ne le regretterais pas. Je l'aurais regretté, si les vitres de la voiture ne s'étaient pas embuées par notre souffle commun... Le plus dur, c'est de se dire qu'il faudra attendre encore pour que les vitres redeviennent troubles et rougissent a notre place pour nous cacher du monde extérieur...

Les hommes se servent tous des filles, mais si je suis plus forte que toi, tu ne pourras te servir de moi, essaye toujours, tu te confrontera a un mur incassable qu'est la pensée.

Si l'homme est passé du stade minéral, au végétal, a l'humain, pourquoi ne passe-t-il pas au stade de sage pour sauver l'humanité? Évoluer, c'est la seule condition, sauf que nous régressons...

Avec de la patience, j'arrive a réfléchir. Je suis en transe et je vois l'avenir de l'humanité. Je rêve, et je vois l'avenir de l'humanité. Je vois, et je dessine l'avenir de l'humanité. L'humanité s'autodétruira, rien de bien joli. Les révolte ne feront rien contre le nucléaire. Les guerres qui s'infiltrent entre les états, vont empirer. Les guerres en cour vont encore plus empirer, les chefs d'états sortiront le gros attirail, et cela va faire très mal. Si la planète n'implose ou n'explose pas, ce sera la race humaine qui disparaîtra seules les bactéries survivront peut être, et évolueront, et le cycle infernal de ce qui nous est arrivé depuis la création de la terre reprendra son cour...

L'amour n'est qu'une illusion: l'homme pense voir en la femme son propre reflet, il n'aime pas celle qui partage sa vie, mais celle qui est son féminin. Moi, j'aime les gens différents de moi, car je ne m'aime pas, si quelque un est l'identique opposé de ma personne, je le détesterais au plus profond de mon âme...

Poème:

Le matin, je pense à toi.
Et toute la journée, j'ai envie d'être dans tes bras.
Mes pensées et mon coeur sont à toi.
Ma vie ne rime à rien sans tes bras.

Ton sourire est devenu mon soleil.
Ton visage une grande merveille.

Tout devient beau et merveilleux.
Lorsque tu te trouves en face de mes yeux.

Plusieurs personnes t'envie.
Je ne trouve pas de mot qui te décrit.
Je t'aime, c'est mon ordinateur qui te l'écrit.
Et c'est mon coeur qui te le dit


Ce n'est pas moi qui l'ai ecrit, mais un ami...

# Posté le dimanche 19 avril 2009 10:22

Modifié le jeudi 23 avril 2009 17:38

Chapitre quatrième.

Chapitre quatrième.
La vie.

La meilleure façon de calmer son énervement est selon moi l'écriture ou le dessin. Si comme certaines personnes on se scarifie, ou bien que l'on boit, ou que l'on fume encore pire que l'on se drogue, le monde serait encore pire que ce qu'il est maintenant. Je vous l'accorde bien, le monde dans lequel nous vivons est infâme, et ne mérite que le fait de se détruire, mais la vie en vaux quand même la peine, croyez moi. Je ne suis peut être encore qu'une gamine, mais j'ai traversé des épreuves, et lorsque je vois des personnes se faire du mal pour des broutilles, vraiment, cela me met plus en colère qu'autre choses. Si les pauvres savaient ce qu'est une vie difficiles... Si nous tous savions ce qu'est une vie difficile, nous ne nous plaindrions pas. Il faut avoir connu des événements tragiques pour comprendre que notre vie ne tient qu'a un fil, et ne pas se contenter de se faire du mal pour quelques futilités (futilités: mon amoureux m'a quitté, ou je me suis disputée avec une fille que je ne connais pas (référence a quelqu'un ou du genre: j'en ai marre de la vie, jme suis encore fait insultée de pute pourtant j'avais pas un débardeur trop décolleté et ma mini jupe était pas si courte que ça) Enfin bref, écourtons le passage des plaintes multiples contre la vie, sinon, je pourrais en faire mon livre. Les personnes de ce genre là ne méritent que mépris et non compréhension. Non pas que je ne les comprends pas, au contraire, mais tenté de se supprimer a la société ne résout strictement rien. Si a chaque fois que vous, lecteurs, vous aviez mal, ou qu'une de ces 'futilités' vous arrivait, et que vous, lecteurs, vous vous tuiez pour cela, plus aucune personne ne lirait mes écrits, pas très passionnants je vous l'accorde, mais certaines personnes aiment lire toute sorte d'ouvrage, bien que mon livre ne soit pas un grand ouvrage. Je décide donc de mettre un point final, dans ce petit texte, bientôt. La vie est une chose rare et belle, que votre mère vous a offert. Si elle ne vous avait pas offert cette infime chose de votre être qu'est le rattachement a la vie, nous serions tous décimés. Donc, je fait ma petite promotion de la vie, et je vous dis en mettant cette fois un terme a ma tirade digne des personnes contre la mort en vous intimant de continuer a vivre, sans qu'aucune personne n'intervienne en al dans cette vie que vous menez. Ne vous tuez pas, cela ne sert strictement a rien, sauf en cas très rare...

# Posté le samedi 25 avril 2009 19:13